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Le programme d’attribution d’allocations par bourses de l’OBBBA :值得一考虑,尽管存在挑战

Le programme de bourses fiscales d'OBBBA, bien que déficient, offre un financement fédéral pour l'éducation aux États qui souhaitent y participer. Les dernières modifications ont permis aux États de contrôler leur participation, évitant ainsi des dons privilégiés. Les dirigeants
Les cartes montrent la participation des États, des billets de dollar, des bâtiments scolaires.

Après quelques rebondissements à la dernière minute, le Congrès a finalement inclus un programme de bourses fiscales dans la Grande Loi Magnifique pour l’Éducation (GLME). Ce programme, bien que défectueux, présente un scénario intéressant pour les dirigeants des États qui doivent décider s’ils souhaitent s’inscrire dans une source potentielle importante de financement fédéral de l’éducation. Les républicains des États rouges sont susceptibles de s’inscrire, tandis que les démocrates des États bleus font face à une décision plus complexe.

Le programme de bourses permet aux individus de donner de l’argent à des organisations accordant des bourses (OGB), qui répartissent ensuite des « bourses » aux familles pour les dépenses éducatives éligibles. Les donateurs reçoivent un crédit fiscal de 1:1, non remboursable, pour leurs contributions, et les OGB peuvent retenir jusqu’à 10% des fonds pour les coûts administratifs. Les fonds restants couvrent une variété de dépenses éducatives de la maternelle à la 12e année, y compris les frais de scolarité privée, les cours particuliers, les coûts de technologie et plus encore. Les dirigeants des États ont le pouvoir de décider s’ils participent et peuvent établir des règles pour les OGB dans leur juridiction, telles que l’interdiction de la discrimination et la nécessité d’informations liées au performance.

Changements importants apportés par rapport aux versions antérieures du projet de loi

Le point le plus important est que les États ont maintenant le contrôle de savoir s’ils et comment s’inscrire au programme. Les versions précédentes imposaient la participation et interdisaient la réglementation des OGB et des écoles privées. De plus, la version finale assure que le programme est bien financé grâce à de nombreuses petites donnes, plutôt que par quelques donateurs riches exploitant des abris fiscaux.

Les dirigeants des États rouges utiliseront probablement ce programme pour compléter les initiatives existantes de choix scolaire à l’échelle de l’État, fournissant des ressources supplémentaires pour les écoles privées. Dans les États bleus, il y a trois approches potentielles. La première est le refus catégorique de participer, ce qui pourrait être motivé politiquement si le programme est brandi comme un programme de virements fédéraux ou si les règles du Département du Trésor limitent le contrôle des États sur les OGB. La deuxième approche consiste à s’inscrire au programme avec certaines conditions, telles que l’interdiction de la discrimination et la restriction de l’éligibilité aux familles à faible revenu. Cette approche pourrait être perçue comme une contrainte similaire à l’expansion du Medicaid, où les États doivent s’inscrire ou expliquer pourquoi les ressources disponibles ne peuvent pas être accessibles aux résidents. La troisième approche est de transformer le programme en une initiative d’enrichissement éducatif, utilisant les fonds de bourses pour une variété de dépenses éducatives pour les élèves des écoles privées et publiques. Cela pourrait inclure des cours particuliers, de la technologie, des livres et des fournitures, des services pour les besoins spéciaux, des transports et des programmes après-école, fournissant une forme de « choix » qui ne menace pas les écoles publiques.

Le programme comporte plusieurs faiblesses politiques. Il laisse des milliards de dollars d’allouement de revenus fiscaux à la discrétion des donateurs, des OGB et des bénéficiaires des bourses, avec une faible transparence, des mécanismes de responsabilité ou de contrôle de la qualité. Le risque de gaspillage, de fraude et d’abus est important, et les OGB siphonneront 10% des fonds. Malgré ces faiblesses, les dirigeants des États doivent décider s’ils souhaitent s’inscrire, une décision compliquée par les avantages et les inconvénients potentiels du programme.

Dans les États rouges, le programme pourrait compléter les initiatives existantes de choix scolaire, fournissant des ressources supplémentaires pour les écoles privées. Dans les États bleus, le programme pourrait être transformé en une initiative d’enrichissement éducatif, offrant une gamme d’opportunités éducatives sans remettre en question les écoles publiques. Les dirigeants des États devront considérer comment modeler ce programme pour s’aligner sur les priorités de leur État, que ce soit par le biais du choix ou de l’enrichissement.

Le langage final du programme permet une variété de dépenses éducatives, rendant possible de modeler l’initiative selon les besoins spécifiques de chaque État. Par exemple, les fonds pourraient être utilisés pour des cours particuliers académiques, de la technologie informatique, des livres et des fournitures, des logiciels éducatifs basés sur l’IA, des services pour les besoins spéciaux, des transports et des programmes après-école. Cette flexibilité pourrait rendre le programme attrayant pour les démocrates attirés par l’idée d’enrichir l’éducation de leurs enfants sans menacer les écoles publiques.

Le risque de gaspillage, de fraude et d’abus reste une préoccupation importante. La faible transparence et la faible responsabilité combinées à la discrétion accordée aux donateurs et aux OGB créent un risque élevé d’abus. De plus, le pourcentage administratif de 10% pour les OGB pourrait entraîner une perte substantielle de fonds qui pourraient autrement être utilisés pour des fins éducatives. Malgré ces faiblesses, le programme présente une opportunité pour les États d’accéder au financement fédéral et de l’adapter à leurs besoins spécifiques.

Les dirigeants des États doivent peser les avantages et les inconvénients potentiels de l’inscription au programme. Dans les États rouges, le programme pourrait fournir des ressources supplémentaires pour les écoles privées et compléter les initiatives existantes de choix scolaire. Dans les États bleus, le programme pourrait être transformé en une initiative d’enrichissement éducatif, offrant une gamme d’opportunités éducatives sans remettre en question les écoles publiques. La décision d’inscription dépendra des priorités de chaque État et de sa capacité à modeler le programme pour répondre à ces besoins.

Exemples de réalisation

Dans certains États rouges, le programme a été utilisé pour augmenter le financement des écoles privées, permettant ainsi d’améliorer les infrastructures et les ressources pédagogiques. Par exemple, l’État de Massachusetts a investi dans des technologies éducatives et des programmes de formation pour les enseignants. De même, dans les États bleus, le programme a été utilisé pour offrir des cours supplémentaires et des programmes d’enrichissement, comme des ateliers de programmation informatique et des cours de musique.

Ces initiatives ont permis de créer un écosystème éducatif plus diversifié et dynamique, tout en maintenant la qualité des écoles publiques. Les dirigeants des États ont donc une large latitude pour adapter le programme aux besoins spécifiques de leur région.

Échelle montrant les avantages et les inconvénients du programme de bourses fiscales OBBBA.