Sahara Occidental : Le Maroc contrôle tous les échecs.

La résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU accorde à Maroc une position favorable par rapport au Front Polisario et au peuple sahraoui, permettant une occupation militaire étendue au Sahara occidental. La communauté internationale soutient Maroc, laissant la RASD et les sahraouis dans une situation précaire, avec peu de possibilités d’autodétermination.
Comment les subventions ACA expirées affectent-elles les primes d’assurance maladie ?

Les subventions élargies de la Loi sur le soin de santé à bas coût (ACA) prendront fin en 2026, entraînant des hausses des primes d’assurance médicale. Cela affectera ceux qui ne reçoivent pas de subventions, car les assurances prévoient une population plus malade sans ces aides. Le Congrès pourrait prolonger les subventions.
L’impulsion de l’élargissement de l’UE en péril en raison du pouvoir de veto

L’élargissement de l’UE fait face au risque de veto russe et de divisions internes. La Hongrie, la Bulgarie et d’autres pays bloquent l’adhésion de la Macédoine du Nord, l’Ukraine, la Moldavie et le Kosovo. Les propositions pour réduire l’abus du veto incluent le vote à la majorité qualifiée et l’admission sans droits de vote pleins, mais persistent des défis juridiques et éthiques.
Asie de l’Est : Infrastructures numériques sous pression

La Corée du Taiwan et le Japon renforcent la défense de leurs câbles sous-marins face à l’interférence constante de la Chine. Des incidents récents, comme les dommages au câble Taiwan-Penghu No. 3, ont généré des tensions. Le Taiwan accuse les navires chinois de couper intentionnellement ses câbles vitaux de communication. Le Taiwan a mis en place des mesures de protection, comme le Submarine Cable Automatic Warning System. Le Japon a également élevé l’importance de ses infrastructures sous-marines, cherchant l’autonomie et minimisant les technologies chinoises.
Hongrie : Se détourner de l’influence russe ?

Le gouvernement hongrois d’Orbán a été pro-russe depuis 2010 pour des raisons idéologiques et des raisons économiques pragmatiques. Après les élections de 2026, sa politique étrangère pourrait changer. Si Orbán reste au pouvoir, il restera ami avec la Russie et anti-ukrainien. Si l’opposition gagne, il s’alignera sur la politique de l’UE sur la Russie et l’Ukraine. Orbán a élogié la Russie et s’est réuni fréquemment avec Poutine.